SQRC, le sticker sécurité d'Airoh
Info - Publié le mercredi 4 janvier 2012 à 09:20 par Loïc
Airoh fait avancer la sécurité de ses casques en 2012 avec le SQRC. Ce système emprunté au monde du smartphone permet aux secours d'en savoir plus sur son propriétaire en cas d'accident.
Airoh fait entrer ses casques dans l'ère numérique pour 2012. Point de déco Facebook ou de connexion Bluetooth universelle en l'occurence ; le fabricant envisage plutôt la chose sous l'angle de la sécurité post-accident. Basé sur un principe simple, son système SQRC (pour Security QR Code) permet ainsi aux secours de recueillir facilement toutes les informations jugées critiques par le propriétaire du casque.
Le SQRC, une carte d'identité sanitaire
Dans les faits, le système s'appuie sur les QR Code, ces espèces de codes barres évolués pouvant être décodés par certaines applications de smartphones type iPhone, Android, Blackberry ou autre. Celui-ci, unique et apposé sur une étiquette haute résistance à coller sur le casque, renferme un lien vers un serveur de messagerie. Le motard ou scooteriste chaussé d'un casque Airoh y aura préalablement enregistré un message vocal dans lequel il énonce son identité, son groupe sanguin, quelle personne contacter en priorité, ses allergies ou intolérances aux médicaments, etc. En cas d'accident, et pour une durée de cinq ans, ce message sera accessible des secours par le biais du raccourci offert par le QR Code. Une idée aussi simple que pertinente, à rapprocher du concept I save my life.
Les informations qu'il renferme induisent cependant quelques précautions question vie privée. Dans l'absolu, toute personne équipée d'un smartphone peut accéder au message enregistré pour peu que le casque soit laissé accessible. Airoh a prévu le coup et met aussi à disposition un patch adhésif à poser sur une partie du QR Code, que les pompiers ou le SAMU pourront retirer en cas de besoin. Autre souci potentiel non évoqué par Airoh, ces informations stockées en masse sur un serveur privé peuvent être détournées par des pirates voire être simplement exploitées commercialement. De même, il devient impossible de prêter son casque... Quoi qu'il en soit, l'originalité du concept mérite d'être saluée.
