Le magazine d'actualité de l'équipement moto et scooter

Le flux RSS de l'Equipement.fr

Blouson Ixon Trocadero

Présentation

Ixon fait rimer Trocadero avec carreaux. Cette veste issue de la collection multi-saison du fabricant devrait offrir des prestations intéressantes au regard de sa fiche technique, sans se faire trop amère sur le plan du budget.

Veste Ixon TrocaderoParmi les détails qui font pencher la balance en la faveur d'un vêtement plutôt que d'un autre au moment de l'achat et qui sont difficiles à percevoir sur un catalogue papier ou sur un site web, on recense le textile employé pour sa fabrication. Pour la veste Trocadero par exemple, le choix d'Ixon s'est porté sur un tissu Spylex Twist réhaussé de carreaux "Prince de Galles" (voir notre galerie photo haute définition), qui différencie bien cet équipement multi-saison de la concurrence.

Plutôt bien équipée sur le papier, la Trocadero

Ce détail esthétique mis de côté, les prestations de la veste Ixon Trocadero ne devraient pas décevoir. Au regard de sa fiche technique en tout cas, rien d'essentiel ne semble manquer à l'appel. Ainsi, pour le confort hivernal, elle est équipée d'une doublure thermique, ainsi que d'un insert annoncé étanche et respirant en Drymesh. Un col cheminée avec renfort en mousse limitera les infiltrations d'air froid. De quoi affronter les intempéries, mais pas seulement, puisque la doublure hiver s'avère amovible pour les beaux jours.
Question protection, ne manque qu'une dorsale homologuée, dont l'espace réservé dans le dos est occupé par une mousse. Pour le reste, des coques CE sont prévues au niveau des coudes et des épaules.
Atout intéressant au quotidien, la veste Trocadero ne manque pas de rangements avec ses trois poches zippées à l'extérieur et pas moins de cinq à l'intérieur, dont une prête à accueillir un téléphone et une autre zippée pour le portefeuille.
Egalement disponible en noir, la veste Ixon Trocadero est fabriquée du XS au 3XL. Son prix de vente est fixé à 179 €

Présentation publiée le vendredi 09 avril 2010 par Loïc Bonraisin

Vos commentaires