Le magazine d'actualité de l'équipement moto et scooter

Le flux RSS de l'Equipement.fr

Bottes V'Quattro Tourer

Présentation

Après avoir fait ses armes sur les modèles urbains, V'Quattro se lance dans les bottes de tourisme. Pensées pour tailler la route quelle que soit la météo, les Tourer adoptent un look classique. Homologuées, elles embarquent une membrane étanche sous une construction qui mêle textile et cuir.

Bottes route moto et scooter V'Quattro Tourer SympatexJusqu'ici, les modèles de chaussures V'Quattro présentés (et testés) sur notre site se destinaient à des utilisateurs urbains. Avec les Tourer, la marque française change de braquet. Bien plus hautes, ces bottes portent bien leur nom et sont en fait un modèle routier. Plaque de tibia, protections de malléoles, talon et pointe renforcés complètent la présence de coutures et matières résistant aussi bien aux éléments qu'à la chute.

Bottes V'Quattro Tourer : Étanches et homologuées CE

Bottes route moto et scooter V'Quattro Tourer SympatexSi les bottes V'Quattro Tourer font la part belle au cuir (synthétique), on trouve de larges empiècements de Nylon. Ceux-ci permettent d'apporter un surplus de souplesse, notamment sur l'avant du pied, pour favoriser la flexion. Il en est de même à l'arrière de la cheville. Homologuées CE, les V'Quattro Tourer ont le bon goût d'embarquer une semelle fournie par Vibram. Nous avons déjà testé plusieurs modèles de bottes et bottines moto dotées d'une telle semelle et le confort général, en marchant comme une fois sur les repose-pieds en profite largement. La membrane en Sympatex devrait autoriser de longs trajets sous l'eau sans transformer les bottes en baignoires. De même, cette membrane est annoncée suffisamment respirante pour que les bottes restent confortables en plein été.

Disponibles du 40 au 46, les bottes V'Quattro Tourer Sympatex s'affichent à 169 €. Un tarif plutôt raisonnable si les promesses sont tenues.

Bottes route moto et scooter V'Quattro Tourer Sympatex

Présentation publiée le lundi 23 octobre 2017 par Ludovic Vidal

Vos commentaires