Le magazine d'actualité de l'équipement moto et scooter

Le flux RSS de l'Equipement.fr

Casque Bell M1

Présentation

Des M1, il y en a dans le monde de la moto... Mais dans le segment de l’équipement motard, cette dénomination est squattée par Bell avec son casque fibre le plus accessible. Petit tour du propriétaire.

Casque intégral fibre Bell M1Bell veut attirer l’aura du Tourist Trophy sur son intégral M1 avec une nouvelle déco baptisée Isle of Man, en photo ci-contre. Elle allie gris et rouge et affiche le tracé de cette course mythique sur le flanc. L’occasion pour nous de vous soumettre ce produit qui n’avait pas encore fait l’objet d’une présentation.
Entrée de gamme de la marque américaine, le M1 reste, comme ses collègues, équipé d’une calotte en fibres composites et carbone. Le poids s’en ressent, avec 1 250 à 1 350 g annoncés sur la balance (selon la taille choisie). Disponible en deux tailles, la calotte limitera les désagréments esthétiques induits par un gros casque quand on a une petite tête.

Le M1, premier prix des intégraux Bell

Le système de vis alu quart de tour “sans outil” prévu pour retenir l’écran de 2,2 mm d'épaisseur paraît aussi simple qu’efficace, une première impression à mettre à l'épreuve d’un essai. Quoi qu’il en soit, on ne le retrouve pas sur les modèles plus hauts de gamme (M3, M4R ou M5X), pourvus il est vrai d'écrans plus épais.
La marque, qui se clame inventeuse du casque intégral, a prévu un intérieur démontable et lavable. Pour le confort estival, la ventilation est confiée à trois évents horizontaux non obturables taillés dans la mentonnière et à deux entrées contrôlées par des clapets plastiques de part et d’autre du front.
Le budget est loin d’être assassin par rapport à d’autres Bell voire à d’autres casques fibre : si le confort s’avère à la hauteur, il ne sera sans doute pas difficile de débourser les 239 €. À noter que si la déco est nouvelle, le Bell M1 a déjà quelques années. Le Bell M1 est fabriqué du XS au XXL.

Présentation publiée le vendredi 21 janvier 2011 par Loïc Bonraisin

Vos commentaires