Le magazine d'actualité de l'équipement moto et scooter

Le flux RSS de l'Equipement.fr

Echappement Termignoni Slip-on Yamaha FZ8

Présentation

Fort de son nouveau titre en MotoGP et de son expérience avec la marque japonaise dans diverses disciplines, le fabricant italien Termignoni part à l'assaut de la Yamaha FZ8 avec un silencieux homologué. Nommé Y095, il est disponible en 3 finitions.

Silencieux d'échappement slip-on Termignoni en titane pour Yamaha FZ8Du Termignoni sur une Yamaha, l'association aurait pu sembler hérétique il y a dix ans. Et pourtant, la M1 Championne du Monde de MotoGP avec Lorenzo dispose d'une ligne conçue par le fabricant italien. Et pour le grand public, après la ligne dédiée au TMAX 530, c'est désormais la FZ8 qui reçoit un silencieux de la marque, disponible en trois finitions.

Silencieux Termignoni pour Yamaha FZ8 : Embout triangulaire

Silencieux d'échappement slip-on Termignoni en carbone pour Yamaha FZ8En premier lieu, c'est certainement l'esthétique de ce silencieux qui peut surprendre, et qui devrait ravir les adeptes d'originalité. Conique, le silencieux Termignoni Y095 adopte une terminaison en triangle, dans une disposition peu commune sur les motos. S'il aura ses détracteurs, ce look est incomparable avec la gamelle d'origine, très typée années 80, et pas dans le meilleur de cette époque.
Le poids du silencieux n'est pas encore communiqué par Termignoni ou son importateur pour la France, Numero Uno. On sait toutefois que pour répondre à l'homologation nécessaire à tout usage routier, ce silencieux ne dépassera pas un niveau sonore de 80 dB. Tant que la chicane est en place, car une fois l'élément retiré (sur les circuits qui l'autorisent encore…), la musique doit être bien différente.

Les trois finitions disponibles partagent le manchon en inox et l'embout en carbone. Dommage que la platine de protection livrée ne soit pas le même matériau. Comptez 615,95 € pour la version inox, 657,80 € pour le titane et 747,50 € pour le carbone.

Présentation publiée le vendredi 23 novembre 2012 par Ludovic Vidal

Vos commentaires