Le magazine d'actualité de l'équipement moto et scooter

Le flux RSS de l'Equipement.fr

Gants Segura Cassius

Présentation

Quand le thermomètre dépasse les 25 °C, il faut une grosse motivation pour enfiler ses gants moto. Raison pour laquelle les Segura Cassius mixent cuir de chèvre et zones de textile ventilé, histoire de limiter les surchauffes.

Gants été ventilé Segura CassiusRouler plus confortablement en été est affaire de compromis. À ce petit jeu, les gants Cassius, une nouveauté 2012 de Segura, se débrouillent pour améliorer la ventilation sans trop dégrader la protection en mixant intelligemment les matériaux. Sur les doigts, mais surtout à l'intérieur de la main de ces gants été Segura, on retrouve ainsi un textile mesh, prévu pour favoriser la circulation de l'air, donc l'assèchement et le rafraichissement de la peau. Une propriété dont l'efficacité reste à évaluer, mais qu'on peut espérer de toute façon meilleure que sur un équipement 100% fermé.

Gants été Segura Cassius : Un peu d'air ?

Bien sûr, les Cassius de Segura ne revendiquent pas le degré de sécurité d'une paire de gants coqués, mais la fabrication partagée entre cuir et Amara sur les zones les plus exposées à l'abrasion, ainsi que la présence d'éléments anti-choc souples sur le dos de la main devraient limiter les dégâts.
La souplesse de l’ensemble ne devrait pas trop être pénalisée, la structure du gant faisant appel à du cuir de chèvre ainsi qu'à une pointe de Softshell, tous deux affichant un bilan avantageux sur ce plan. Côté paume, on trouve des sur-épaisseur de cuir et d'Amara, qui rassurent quant à la protection contre l'abrasion à laquelle risque d'être soumise cette partie de la main.
Le serrage s'avère pour sa part confié à un simple élastique au poignet, ainsi qu'une patte velcro qui permet l'ajustement de la courte manchette. Une seconde patte au poignet nous aurait paru plus judicieuse.
Proposés au tarif de 55 €, les gants moto été Cassius de Segura sont disponibles du S au 3XL.

Présentation publiée le vendredi 06 avril 2012 par Loïc Bonraisin

Vos commentaires